X
Logo Pokéstrat mobile

[Théorie] Les Pokémon Gobou, Flobio et Laggron

Sujet créé par DocPok le 22/08/2016 à 14:59 (édité le 22/08/2016 à 22:18)
Bonjour, bonsoir à tous

L'étude à pour but d'essayer de décrire de manière réaliste et cohérentes le comportement et autres aspects de la vie de ce pokémon. Pour Laggron je me suis fortement inspiré des tritons et autres urodèles notamment le Protée


Prologue

Ce Rapport prend comme point de départ les informations relevées sur l’espèce de Pokémon Laggron et ses stades juvéniles par le Professeur Seko et son équipe. L’intégralité des travaux du Professeur Seko et de son équipe est disponible dans l’ouvrage « Espèces d’Hoenn ». Publication majeure rapportant l’inventaire des pokémons présent sur Hoenn et les connaissances relatives à leur sujet collectées auprès des habitants et observées par l’équipe de recherche. Ces travaux précèdent la création du pokédex d’Hoenn et la reconnaissance des espèces locales dans les Pokédex internationaux.
Concernant le pokémon Laggron : l’article présente sa ligné évolutive, la description physique complète des différents stades et différentes planches zoologique lui son consacrée. Après étude de ses capacités l’équipe de recherche le classe comme de type Eau/Sol excepté le stade juvénile qui est considéré comme uniquement aquatique.
L‘espèce est rattachée à la famille Poissonboue donc ils sont les seuls représentants.
L’article ne fait en revanche pas mention de la répartition de ces pokémons, ni de leur comportement à l’état sauvage. En effet l’étude ayant pour but de mener un inventaire le plus complet possible les auteurs ont eu recours à des spécimens provenant d’élevage pour les Pokémons traditionnellement proposés aux débutants dans la région.
Un élevage de ce type est d’ailleurs visible dans l’épisode 299 de l’anime
Il est à noter que le sexe ration relevé par l’équipe mis en évidence pour cette espèce est fortement déséquilibré avec 87,5% de mâle pour 12,5% de femelle soit 1 femelle pour 5 mâles mais l’équipe du prof Seko n’explique pas la raison de ce déséquilibre.
Autant de questions auxquelles l’étude va essayer d’apporter des réponses.


Aire de répartition

Le réseau fluvial de Hoenn étant assez pauvre. Les fleuves plutôt court et étroit rendent difficile la présence en nombre d’un pokémon ayant les mensurations de Laggron
Laggron est donc une espèce fréquentant un marais maritime. Hors si Hoenn est pauvre en rivière, elle offre un littoral étendu et une grande quantité d’iles. Il y en a une par contre qui retient l’attention, car elle est susceptible d’apporter tout ce qu’il faut à notre poisson boue. Il y a donc tout lieu de penser qu’il vit sur cette île, il en est même certainement endémique.
Vu que l’on ne peut pas capturer de Gobou à l’état sauvage leur aire de répartition se situe forcément or des routes accessible durant l’aventure, et surement limité.


Biotope


image modifé sur la base de « Hoenn map » de cow41087 : deviant art


J’ai affirmé plus haut que cette ile avait tous ce qu’il fallait, en premier tout d’abord un beau marais boueux. En effet tout est réuni pour la formation d’un marais sur cette ile.
Seul un de ces coté est face à l’océan et soumis à des courants forts (représenté par des flèches bleues sur la carte). Les ¾ de ces cotes s’ouvrent sur des bras de mer.
Dans les bras de mers en revanche le courant est très faible car à part un petit fleuve et les marées rien n’est susceptible de générer un fort courant. Résultat de ce courant faible les sédiments se déposent au font y compris sur les zones qui seront émergées à marée basse. Ces zones peuvent être très importantes s’il n’y a pas de relief. (Zone marécageuse représenté en rouge sur la carte)
Cette partie d’Hoenn étant plutôt végétaliser, des espèces d’arbres se sont adaptées à ce type de milieu, formant une mangrove offrant protection et nourriture à tous un tas de pokémons.


Le climat y est généralement clément.
Le printemps peux se révélé pluvieux, mais reste plutôt calme. L’été est chaud et humide, les températures grimpent régulièrement à plus de 30°C et l’humidité peux se révélé étouffante. Les orages et tempêtes alimenté par l’océan y vienne alors régulièrement mourir sur cette cote. L’île offrant une protection à la métropole de Lavandia des risques de vents violent et d’inondations.
Enfin l’automne voit les températures flanchées et offre une douceur qui continueras avec un hiver peu rigoureux marqué uniquement par quelque vague de fraicheur avec une température d’une douzaine de degré.

Le pokédex nous donne de multiples références au fait que Flobio vive dans un environnement boueux. « A force de marcher et de vivre dans la boue, son arrière-train est devenu particulièrement robuste » version Y ou encore « Ce Pokémon joue dans la vase sur les plages lorsque la marée est basse ».
Rien n’est explicitement dit à ce sujet sur Laggron mais l’étymologie de son nom anglais Swampert suggère un lien avec ce type d’environnement Swamp signifiant marais.
De même avec Gobou que les anglophones nommnte mudskip. Mud se traduit également par Boue)
Ajouter à ça que le pokédex les définit tous les trois comme des Poissonboues
J’ai opté pour une mangrove au vu du caractère végétalisé de la zone sur la carte, c’est également un type de milieu généralement riche biologiquement parlant



Nidification

La femelle Laggron prépare son nid seule et à marée haute. Elle se choisit un arbre dans la mangrove relativement loin dans les terres. Elle en brise les racines méthodiquement de manière à former une petite chambre entre les racines immergées de l’arbre. Elle s’attelle ensuite à la construction d’un barrage circulaire autour de la chambre, les racines servant de support à un amas de roche, de bois mort et de boue.
La femelle pondra ensuite dans la chambre remplie d’eau entre 90 et 120 œufs avant de recouvrir l’ouverture de branchage. Une fois le nid camouflé, la femelle ne s’occupera plus de sa ponte. Les Œufs et les petits seront dorénavant livrés à eux-mêmes.
On sait de Laggron « empile des rochers pour protéger son habitat » d’après le pokédex saphir Alpha, la femelle doit donc protéger ses œufs par la construction d’un nid.


Oeufs

Les œufs ont la forme d’une sphère d’environ 35mm de diamètre, transparente elle laisse apercevoir l’embryon sous la forme d’une petite bille foncé en son centre.
Elle est recouverte de mucus un peu collant, mais donc le principale intérêt est de contenir des antifongiques et des antibiotique pour protégé l’œuf des maladies. Il ralentit un peu les pertes d’eau si l’œuf se retrouve hors de l’eau. Cependant il n’offre qu’une protection temporaire et si l’œuf est accroché trop haut il finira par mourir de déshydratation.
Je me suis basé sur des œufs d’amphibiens car Laggron, flobio et gobou partage des ressembles physiques avec certain d’entre eux : l’axolotl et le protée notamment. Cela me semble plus logique que l’œuf universel présenté habituellement


Incubation

La température à l’intérieur du nid n’est pas forcément stable elle est dicté par les mouvements d’eau et les variations de température de celles-ci en fonction des talents de bâtisseuse de la femelle Lagon. La croissance des œufs varie en fonction de la température.
En dessous de 10°C les œufs meurs Entre 10 et 15 °C ils rentrent en léthargie, leur développement étant alors stoppé. Cependant après un certain stade de développement cette léthargie ne peut être maintenue indéfiniment, l’embryon finissant par mourir.
La température optimale de développement se trouve entre 20 et 30°C. La durée d’incubation totale est d’environ 45 jours (un peu moins si les températures sont clémente, un peu plus si les températures sont fraiche)
Enfin si les températures dépassent les 40°C dans le nids les œufs risquent un coup de chaleur fatale
Durant les 2 premiers jours l’embryon ne fais que grossir par division cellulaire.
Puis pendant 6 jours des modifications cellulaires internes vont opérée la cartographie du corps va être mis en place, le système nerveux va commencer à apparaitre
L’embryon va ensuite tendre vers la forme d’un haricot, qui va s’allongé pour former le corps du futur Gobou.
Au bout de 14 jours on peut voir les branchies apparaitre.
Les pattes commence à se développé aux bout de 20 jours, puis les nageoires à partir du 23 ème jour.
A partir du 40ème jour le petit Gobou est parfaitement formé. Il restera cependant dans l’œuf tant qu’il restera du liquide vitellin pour le nourrir. Finalement vers le 45ème jour le petit sortir de son œuf.
Je me suis basé sur le développement embryonnaire de l’espèce de Salamandre Pleurodeles waltl. En réajustant un peu par rapport aux valeurs définies dans la partie biotope


Impact des températures sur le sex-ratio

Attardons nous un moment sur la phase de déterminisme du sexe dans l’œuf. On l’a vu le sex-ratio de l’espèce est fortement déséquilibré, les mâles étant largement plus nombreux (5 mâles pour une femelle).
Les températures estivales sont probablement une cause importante de ce phénomène, en agissant sur l’expression des chromosomes sexuels chez Laggron. Il s’agit d’un système ZW (par opposition au notre qui est XY). Lors de l’incubation des œufs les températures peuvent influencer le sex-ratio en provoquant l’apparition de mâles portant un génome femelle.
Trois cas de figure sont possibles pour le dévelloppement de l’embryon.
- Le cas Mâle
L’œuf porte un génome mâle (ZZ). Les chromosomes Z et notamment le gène DMR1 codant la sécrétion d’androgène, notamment de testostérone. L’embryon répond à ces androgènes en se développant en mâle. Ici la température n’influe pas sur le développement de l’œuf.

- Le cas Femelle
L’œuf porte un génome femelle (ZW). Le chromosome Z entraine la production de testostérone par l’action du gène DMR1 comme précédemment. Le Chromosome W, par le biais du gène DM-W qui lui est propre, va enclencher la sécrétion d’une enzyme : l’aromase. Cette enzyme va agir sur la testostérone pour la transformé en un œstrogène l’œstradiol. L’embryon se développera alors en femelle. Mais pour que cette réaction puisse se faire il faut que les températures restent sous la barre des 30°C durant la phase de déterminisme sexuelle

- Le cas Néomâle
L’œuf port le génome femelle (ZW). Les deux chromosomes sécrètent leur hormone respective. Mais les températures sont trop hautes, l’aromase est dégradé et ne peux plus réagir avec la testostérone. Cette testostérone va provoquer le développement de l’embryon en mâle viable et fertile.
Or on a vu que les températures estivale peuvent largement dépasser les 30°C, même dans un abri. Les naissances estivales donnant du coup presque exclusivement des mâles. Les femelles naissant normalement au printemps et en automne. Les températures hivernales sont peu propices aux naissances, même si on peut observer quelque pontes, les œufs restent généralement en léthargie jusqu’aux débuts du printemps.

Ce type de phénomène de haute température masculisantes sont observé chez l’espèce Pleurodeles waltl évoqué précédemment.


Le Stade Larvaire : Gobou

Après l’éclosion nous avons laissé nos Gobou tous juste venu au monde à l’intérieur des nids.
Pour survivre les jeunes larves doivent absolument réussir 2 choses. Premièrement grandir car à la naissance les petits font à peine 5cm à la naissance et avec cette taille on ressemble à un amuse-bouche pour pas mal de monde. Deuxièmement sortir du nid fortifié sous peine de finir par mourir de faim.
Les petits vont quand même profiter de leur abri aussi longtemps que possible, Ils vont commencer par manger ce qui reste de leur œuf. Puis manger les œufs qui n’ont pas éclos (œufs non fécondé, mort nés, déshydratés), ils vont aussi chercher tous les végétaux présent entre les racines de leurs arbre. Lors que la nourriture va commencer à manquer, les petits chercheront à sortir. En fonction des nids, ils peuvent soient cherché à grimper pour traverser les branchages qui le recouvre. Soit trouvé un endroit ou le flux et le reflux des marées à commencer à troué les parois de boue. En cas de besoin les petits sont déjà capable d’envoyé un petit jet d’eau sous pression.
Une fois dehors les petits resteront groupées, ils progresseront toujours à proximité des racines des arbres de manière à pouvoir y plongé aux moindres dangers. La recherche de nourriture reste individuelle et il faut parfois s’éloigner un peu pour trouver quelque chose à manger. Ca morphologie lui permet d’être aussi à l’aise dans l’eau que dans le marais qui s’étend à marée basse. Les entrelacements de racines offrant une protection contre les animaux plus gros.
Les Gobous sont des animaux diurnes, ils sont de nature un peu curieuse et joueuse mais reste prudent. Etant naturellement grégaire, il se laisse assez facilement apprivoiser une fois capturer, le dresseur remplaçant alors son groupe de frères et sœurs.
Les Gobous sauvages partagent leurs existences entre ces trois activités principales : le jeu, la recherche de nourriture et le repos à l’abri des prédateurs. Et ces prédateurs peuvent se révéler nombreux. Les Tentacool évitent de s’enfoncer dans les racines des arbres mais elles sont tout à fait capables d’attraper et d’empoisonner rapidement un petit Gobou. Les Goélise et les Békipan prélèvent eux aussi leur lot d’imprudent. Mais celui qui fait le plus de dégât se sont les bandes de Carvanha, équipé de solides mâchoires ils peuvent se montré effroyablement efficace à marée haute.
Mais Gobou de quoi se nourrit-il ? Et ben c’est un opportuniste qui va manger un peu tout ce qu’il trouve. Il va brouter des algues, manger des fruits tomber à l’eau, chasser les insectes à sa taille ou bien fouiller la vase à la recherche des organismes qui s’y cache (avec parfois des surprise). Il n’est pas contre s’occuper des carcasses des malheureux qui se sont fait piéger par le reflux de la marée.

« Good Morning Mudkip » - Phycofox : Déviant art

La morphologie de Gobou est adaptée à son mode de vie aquatique et terrestre : Ses poumons lui permettent de vivre hors de l’eau mais ses branchies ne l’obligent pas à remonter chercher de l’air. Sa peau sécrète un mucus visqueux afin d’éviter la déshydratation, la peau est très fragile ainsi le mucus contient aussi différente enzymes aidant à sa protection et à sa cicatrisation. La peau est renouvelée d’un bloc lors d’une mue intégrale, cependant l’exuvie est souvent fragmentée quand le pokémon cherche à s’en défaire. En règle générale elle sert également de repas.
La nageoire sur la tête est sensible aux différences de pressions, lui permettant de fuir les prédateurs potentiels. Ses pattes sont situé sous son corps lui permettant de patauger dans la vase sans ce que ses branchies ne soit abimer. Ses branchies sont d’ailleurs plutôt rigides et son protéger un une fine peau perméable. La queue est également pourvue d’une nageoire servant à la locomotion, elle fait office de gouvernail quand le gobou nage sous l’eau. Les pieds sont légèrement palmés. Facilitant la nage et limitant l’enfoncement dans la vase.


Le Stade Sub-adulte : Flobio

Après plusieurs mois à arpenter la mangrove pour se nourrir et grossir Gobou arrivera à une taille critique d’environ 40-45cm, pour un poids pouvant atteindre 600 grammes (Je sais on est très loin des 7.6 kg annoncé du pokédex mais c’est plus lourd que le chat moyen alors qu’il est carrément plus petit).

Le corps du Gobou va alors se préparer à l’évolution, Notamment par le développement des os du bassin et l’augmentation musculaire des pattes arrière. Cela peut entrainer une petite gêne lors des déplacements.
L’évolution survient véritablement lors de l’acquisition de la station « debout » caractéristique de cette phase. Suivi assez rapidement par une poussé de croissance pendant laquelle le tout nouveau Flobio va être doté d’un appétit d’ogre.
La nageoire caudale voit sa croissance stopper, régresser puis disparaitre après quelque mue. Deux Nageoires dorsale prennent le relais. Malgré le fait qu’elles traversent la peau à deux endroits différents elles possèdent une racine commune. Comme pour Gobou elles sont équipées de capteur de pressions indiquant au pokémon la présence de mouvement dans son dos.
Les pattes avant s’allongent et se musclent permettant de se défendre plus facilement et de chasser de plus grosse proie.


realistic_marshompt_by_ReneCampbellArt

Lorsque ces changements s’achèvent notre jeune Flobio mesure dans les 60cm et pèse une petite dizaine de kilos. En l’espace des 6 à 7 semaines que dure le processus totale de l’évolution de Gobou en Flobio celui-ci aura multiplié sont poids par 12.
A la fin de cette poussé de croissance les Flobio se trouve un abri ou s’enterre dans la boue entrant dans une phase de repos, dormant beaucoup et pouvant jeune plusieurs jours. La croissance n’est cependant pas stoppée mais elle est plus lente et continu.
Afin de fournir l’énergie nécessaire à cette croissance Flobio va manger plus et plus gros. Il conserve un régime omnivore en consommant des feuilles et des fruits, mais dorénavant la chasse est ouverte et pour chasser il faudra parfois aller s’aventurer dans les bras de mers. Les pokémon poisson n’ont cas bien se tenir : Magicarpe, Carvanha, Hypotrempe tous sont susceptible de finir dans l’estomac du poisson boue nouvelle version. Seul les Tentacools s’en sortent bien, leur piètre valeur nutritive ne vaillant pas le risque de se faire empoisonner. Enfin un Goélisse inexpérimenté ou affaiblit permet d’apporter un peu de viande au menu.
Il faut cependant ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre et s’attaquer à plus gros que soit peut faire basculer du statut de chasseur à chasser, car la plupart des carnivore plus gros que lui sont susceptibles d’un faire leur repas. Dans les airs il faut noter que les Békipan n’hésiteront pas à s’attaquer à un jeune Flobio.
L’évolution s’accompagne également de grands changements comportementaux. Le jeune flobio s’est en effet isolé du groupe pendant son évolution. Il va vivra son adolescence, en solitaire, ou en groupe réduit de deux ou trois individus. Ils ne s’établissent pas sur un territoire mais vagabondent dans la mangrove à la recherche de nourriture pour grossir. Avec l’âge, le pokémon cherchera à se faire accepter par un groupe de Laggron.


Le Stade Adulte : Laggron

Laggron adulte retrouve des habitudes sociales, il vit en groupe d’une dizaine d’individu, parfois plus. Le groupe est toujours construit autour d’une femelle, elle se choisira et défendra un territoire où le groupe séjournera la plus grande partie du temps, les individus ne s’éloignant que pour chasser et dans le cas des femelles pour pondre.
Viennent ensuite une ou deux femelles inexpérimentées (rarement trois) plus petites et généralement bien plus jeunes que la dominantes. Elles sont tolérées par la femelle dominante tant qu’elles ne représentent pas une menace, que ce soit sur le plan territorial que dans la recherche de partenaires pour la reproduction.
Les mâles se rassemblent autour des femelles, ils ne montrent pas de comportement territorial marqués et ne se battent uniquement dans le cadre de parade nuptiale (voir la partie consacré à cette effet). De nature plutôt volage les mâles peuvent même changer de groupe de manière durable sans heurt apparent.
Et enfin quelque Flobio en passent de finalisé leur évolution.
L’évolution vers le stade Laggron est longue et non linéaire, le pokémon va subir, dans une période d’environ 1 an, plusieurs poussées de croissance très violentes caractérisées par des mues fréquentes, espacé par des périodes de repos plus ou moins longues, pour s’achever finalement vers l’âge de 3 ans.
Ces fortes poussés de croissances sont causées par la sécrétion par l’hypothalamus des hormones gonadolibérines. Ces hormones agissent sur l’hypophyse qui en retour libère les hormones gonatropines déclenchant l’évolution. A noter que ces mêmes hormones continueront à être libérées de manière périodique aussi bien chez les femelles que chez les mâles dans le cadre de la régularisation des cycles reproductifs (Voir le chapitre sur la reproduction pour plus de détails).
Outre le développement de l’appareil reproducteur directement stimulé par les gonatropines, les Flobios en train d’évoluer voient leur squelette grandir et leur musculature se fait plus imposante, chez les femelles les os du bassin s’épaississent. Les crêtes dorsales se développent vers le bas du dos et se recentrent jusqu’à fusionner en une nageoire puissante, supportée par une crête osseuse épaisse.
Sur la tête la crête centrale dépérit et finit par tomber, cela ne provoque aucune hémorragie et la cicatrice disparait rapidement. Dans le même temps deux nouvelles crêtes poussent sur les côtés, au-dessus des yeux. Certain spécimens se retrouvent temporairement sans crête. Désavantagé dans les eaux troubles des marais et des bras de mer la plupart d’entre eux évitent la pêche en eaux trop profonde et restent à proximité du groupe ou d’un abri de fortune.


Swampert de rainbowramu : deviantart

Même après avoir fini d’évoluer, le jeune Laggron va continuer à grandir jusqu’à attendre la taille adulte de 1m60 et un poids d’environ 90 kg voir plus pour les plus gloutons. Les femelles étant généralement un peu plus grandes et lourdes que les mâles

Sa musculature impressionnante ne lui permet cependant pas d’accomplir les prouesses que la croyance populaire lui attribut. Ainsi les rochers les plus lourd déplacer par des femelles en nidification ne pesaient pas plus de 250 kg, un poids respectable mais bien loin de de la tonne.
Quant à sa vitesse, un jet sky moyen circulant à environ 70 km/h est suffisamment rapide pour ne pas se faire dépasser par Laggroon donc les pointes de vitesse ne franchissent pas les 40 km/h.
De même si Laggron à de bons yeux et lui permettent de chasser effectivement il reste complètement inefficace en eaux troubles. La légende de ce regard perçant les eaux saumâtres du marais provient certainement du caractère inexplicable de ce comportement quand on ignore que les crêtes crâniennes et dorsales sont comme ses pré-évolutions très sensibles aux variations de pressions de l’eau. D’autant plus que à l’âge adulte le dédoublement des crêtes crâniennes permettant une bien meilleure précision quant à l’origine des perturbations ressenties.
La précision dans la perception de cette organe sensorielle permet aux Laggrons d’avoir une excellente image mental de l’environnement sous-marin dans lequelle ils évoluent et cela à une grande échelle. Permettant véritablement aux Laggrons de sentir les tempêtes arriver.
La chasse est également une autre application de cette effroyable précision permettant à Laggron de localiser une proie en eaux troubles ou de synchroniser plusieurs attaques sur un banc de poissons. Car bien que Laggron soit parfaitement capable de chasser seul dans les marais ou de profiter des ressources végétales de la mangrove, c’est en pleine mer que ses techniques de chasses sont les plus impressionnantes. Le groupe entier s’organise alors pour lancer des attaques simultanées depuis de multiples directions. Les proies désorganisées ne sachant vers où fuir se retrouvant à la merci des Laggrons.
L’océan est également le seul lieu ou Laggron peux se retrouver en position de proie. Certains grand pokémon aquatique sont en effet susceptible de s’attaquer à lui, on pensera notamment à Léviator, mais aussi à Hyporoi ou encore Sharpedo. Le groupe offrant alors une sécurité toute relative.
Ces sorties en mer sont suivies de longues périodes de repos et de digestion sur le territoire de la femelle dominante du groupe. Ce territoire est généralement établi sur une zone proche d’un bras de mer, suffisamment ombragé et boueux pour éviter d’avoir à souffrir du soleil qui peut assécher la peau et déshydrater l’animal.
Lorsque si l’atmosphère est trop seiche Laggron chercheras à s’enterrer dans la boue afin de se rafraichir. On observe le même comportement lorsque les températures descendent trop afin de se camoufler pendant qu’il sera en hibernation et vulnérable.


La reproduction chez Laggron

La reproduction de l’espèce n’ait pas marqué par une saison des amours, les accouplements peuvent avoir lieu toute l’année suivant la disponibilité des femelles. Ce sont elles qui régulent les cycles reproductifs, par le biais d’une phéromone qu’elles s’écrêtent pendant l’ovulation.
Cette phéromone provoque le déclenchement du rut chez les mâles en activant la production d’hormones sexuelles par le système hypophyse-hypothalamus. On observe également un monté de testostérones augmentant l’agressivité des mâles.
Ces périodes de rut sont les seuls moments où l’on observe une agressivité intraspécifique.
Les mâles en concurrence vont d’abord chercher à s’intimider mutuellement en se redressant au maximum afin de paraitre plus grand que son adversaire. Le tout accompagné de cri, en se rapprochant le plus l’un de l’autre.
Le combat en lui-même, quand il a lieu, est généralement court. Les deux mâles cherchant à faire chuter l’adversaire au sol. Même si les morsures et les coups de pattes sont fréquents, les blessures sont superficielles, il et très rares que le perdant mettent plus que quelque jour à s’en remettent. Une fois la hiérarchie installée entre les mâles, la femelle ira se présenter devant ceux qu’elle estime les meilleurs.
Une fois qu’elle a choisi un male, elle s’approche de lui et le caresse avec son museau, puis avec sa queue.
Le mâle commence alors à suivre la femelle qui l’entraine à l’écart du groupe, elle se dirigera vers un endroit protégé du courant au moins partiellement immergé. (Aucun accouplement n’a été observé dans moins de 1 mètre d’eau)
Lorsque la femelle a trouvé un endroit qui lui convenait, elle s’arrête. Le mâle la rejoint, et cherche à rabattre son bassin de manière à ce que son cloaque se dirige sous la femelle, prenant a puis sur tout ce qu’il trouve pour ce faire, y compris la femelle. Le mâle libérera un spermatophore qui se collera au sol à la vertical sous la femelle. La femelle colle son cloaque sur l’extrémité supérieur permettant ainsi aux spermatozoïdes de progresser vers ses œufs pour les féconder.
La femelle s’accouplera plusieurs fois avec des mâles différents, les œufs d’une même ponte peuvent donc avoir plusieurs pères biologiques. Chaque accouplement fécondant de nouveaux ovules produient par la femelle. Les œufs fécondés sont stockés et seront tous pondus ensemble.
Cette partie est inspirée de la reproduction du protée anguillard (Proteus anguinus), remodelé sur un modèle où les femelles sont dominantes.


Espérance de vie

L’espérance de vie de Laggron est estimée à 80 ans s’il parvient à se nourrir suffisamment et à échapper aux prédateurs et au soleil, causant des déshydratations parfois létales.
Bien que certaine témoignage de dresseur parle de spécimens ayant atteints ou dépassés le siècle d’existence.



Taxonomie

La classification des pokémons est un sujet qui est soumis à de grande controverse, il est indéniable que la taxonomie traditionnelle est amené à évoluer. Pour Laggron nous proposons la classification suivante, basé principalement sur des critères morphologiques. Des études génétiques devront être menées pour confirmer ou corriger l’appartenance de Laggron au Taxon suivant.
La classification n’est établit qu’à partir du taxon des vertébrés qui offre une base suffisante dans le cadre de cette 1er étude, Il est indiscutable qu’il faudra repousser cette limite lors de l’intégration des études de pokémons invertébrés (par exemple Stari) à cette classification.

- Vertebrata : Caractérisé principalement par la présence d’une colonne vertébrale, composé de vertèbre osseuse ou cartilagineuse protégeant la moelle épinière.

- Gnasthosoma : Caractérisé par la présence d’un crane équipé de machoires, mais également par une oreille interne à 3 canaux, la présence de myéline et de l’hémoglobine composée de 2 chaines α et 2 β

- Telestomie : La bouche est en position terminale et le crane en forme de flèche

- Eutelestomie/Osteichthyes : Caractérisé par un squelette osseux

- Sarcopterygii : Les vertébrés à membres charnus sont dotés de membres constitués d’une articulation monobasale (structure osseuse similaire à notre bras), des muscle permettant de mouvoir chaque rayons osseux indépendamment. Ainsi que des dents recouvertes d’émail.

- Rhipidistia : Constituant le groupe des vertébrés à poumons alvéolés.

- Tétrapoda : Les tétrapodes possèdent 2 paires de membres, mais également un conduit lacrymal entre les yeux et des fosses nasales. La 1er vertèbre se spécialise et devient l’atlas.

- Amphibia : Les Amphibiens regroupent des animaux poïkilothermes (à sang froid), qui ont besoin de pondre leurs œufs dans l’eau car ceci sont perméables. Leur croissance se déroule en deux phases bien distinctes : une phase larvaire aquatique, et une phase adulte plus terrestre.

- Lissamphibia : Rassemblant l’ensemble des amphibiens modernes, identifiables à l’absence d’os jugal dans le crane et à une musculature spécifique du cristallin

- Caudata/Urodela : La queue est conservée après la métamorphose à l’âge adulte.

- Lutumpiscidae (f) : Famille monotypique, Concevant des attributs larvaires tel que les branchies à l’état adulte.
Ce taxon est un taxon fictif (f), proche des Proteidae IRL. Cependant dans la famille du protée la forme adulte à complètement disparue. Il ne vit et se reproduit que sous forme larvaire (néoténie) ce qui ne colle pas à l’évolution constaté de Gobou à Laggron. Chez L’axolotl où l’ on observe aussi se phénomène, on peut observer une métamorphose dans certaines conditions avec un adulte dépourvu de branchies.

- Genre Lutumpisce (f) : genre monospécifique. Les espèces se sont adapté à la vie en eau salé et saumâtre via l’adaptation de leur osmorégulation
Ce taxon est un taxon fictif (f), signifiant poissons de boue ce qui correspond au donné du pokédex


- Espèce Lutumpisce paludis (f) : nom binomiale de Laggron. L’espèce ne comporte pas de sous-espèces différentes connues. Signifiant étymologiquement : Le poissonboue du marais.




La Forme Chromatique

La forme chromatique de Laggron montre une couleur rose violacé à la place du bleu cobalt habituel.
Tout d’abord il convient de décrire le phénomène donnant sa coloration à Laggron. Ce n’est pas un pigment au sens conventionnel du terme. La couleur bleu de Laggron provient d’un phénomène de diffusion de la lumière. Les cellules de la peau de Laggron contiennent en effet des micro-granules de mélanine qui est normalement un pigment noire. Ces derniers sont de petites tailles (environ 800 nanomètre) et réfléchissent les faibles longueurs d’ondes les bleus et les UV dangeureux. Les longueurs d’onde plus large étant absorbé notamment les infra-rouge ce qui permet à Laggron de se chauffer si besoin.
Ce type de coloration existe naturellement chez les oiseaux pour obtenir du bleu, ou couplé avec un pigment jaune pour obtenir du vert

Chez les spécimens chromatiques ces micro-granules sont absentes. La couleur alors dû aux pigments présent dans le sang circulant sous la peau. C’est donc une forme d’albinisme, les individus atteints souffrent de la sensibilité au soleil caractéristique. A noter que le pigment jaune des yeux est produit normalement, les yeux n’apparaissent donc pas rouge.


La Méga-Forme

La caractéristique la plus marquante de la Méga-forme est sans aucun doute l’impressionnante hypertrophie musculaire présente sur tout le torse de l’animal, accompagné par une taille impressionnante par rapport au standard de l’espèce. La masse musculaire entraine une augmentation du poids de la bête qui dépasse légèrement les 100Kg.
Il semble que l’absorption de Laggronnite provoque la Méga-évolution en créant un déséquilibre hormonal provocant un développement anormal de la musculature ainsi que du squelette. Cette méga-forme peut se rapproché d’une forme de gigantisme.
Ce dérèglement hormonal pourrait avoir de sévère répercussion sur la vie des spécimens atteints :
- Une espérance de vie limitée, à cause de potentiels problèmes cardiaques survenus soit directement par une hypertrophie cardiaque, soit par vieillissement prématuré des systèmes cardiaque et respiratoire.

- Une possible incapacité à se reproduire, un mâle atteints ayant de forte chance de tué la femelle lors de l’accouplement. De même une femelle atteinte sera trop imposante pour un mâle lamda.

A noter que la méga-forme est une forme extrêmement rare. Aucun spécimen sauvage n’a été observé. Seul 2 spécimens, d’origines captives, ont pu être observés par l’équipe. Ce qui est clairement insuffisant pour établir des conclusions définitives quant au caractère possiblement pathogène de la Méga-évolution chez Laggron.


Statut de conservation

L’équipe a évalué les possibles menaces pour l’espèce et a opté pour l’attribution du statut LC (Least Concern soit préoccupation mineure).
Ce choix est justifié par l’absence de prélèvement dans la population sauvage grâce à la difficulté d’accès de la zone de répartition de l’espèce ainsi que par l’élevage en captivité de l’espèce mis en place rapidement et qui suffit à alimenter les besoins humains.
Le seul risque relevé par l’équipe serait la pollution des eaux des bras de mers par des rejets toxiques en quantité depuis Lavandia ce qui n’a pas été relevé à ce jour.


Utilisation par l'homme

Outre son utilisation par les dresseurs, Laggron reste relativement peu utilisé en milieu professionnel.
Cependant les secours de Poivressel possèdent un petit groupe formé et entrainé à la localisation et au secours de personne en détresse. De même les équipes de ranger travaillant en zone marécageuse font régulièrement appel à lui.


Conclusion

Ceci marque la fin de cette première étude d’espèce. Qui je l’espère à permit d’amélioré la compréhension de l’espèce via notamment la recherche de la zone de répartition et des comportements sauvages. Ainsi qu’une explication au déséquilibre du sex-ratio.
Nous sommes toujours loin d’avoir percé l’étendu des mystères entourant se pokémon. Il est probable que l’étude de son génome nous apporte plus de questions que de réponses. Quant à l’étude des Méga-forme, un domaine qui n’en ait qu’à ses balbutiements, nul ne doute que de grandes découvertes sont encore à venir.


SPOILERClique ici pour voir l'élément caché
Bibliographie fictive

« Espèces d’Hoenn » - Professeur Seko (2003)
« Atlas of the Hoenn sea » -Musée océonographique de Poivressel (1950)


Bibliographie (réelle)

Utilisation de la carte d’hoenn « Hoenn map » par cow41087
Image de la mangrove issue de google image
Déterminisme du Sexe chez les ampibiens – Guillaume Dumont, Guillaume Rubi, Kevin Sartori : Université Montpellier 2
« Good Morning Mudkip » - Phycofox : Déviant art
Croquis du Flobio Extrait de « Realistic pokemon sketches water 2nd evolution » par ReneCampbellArt : deviantart
Swampert de rainbowramu : deviantart
Wikipédia – article sur l’hypothalamus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hypothalamus
Wikipédia – article sur l’hypophyse : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hypophyse
Wikipédia – article sur les gonadoliberines : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hormone_de_lib%C3%A9ration_des_gonadotrophines_hypophysaires
Wikipédia – article sur les gonadoliberines : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gonadotrophine
Wikipédia – article sur le protée anguillard : https://fr.wikipedia.org/wiki/Prot%C3%A9e_anguillard
Wikipédia – article sur les amphibiens : https://fr.wikipedia.org/wiki/Amphibia




Merci à ceux qui sont arrivé jusque là. J'attends vos réactions, critiques, questions, tomates pourries et autres